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Une équipe de « Docteurs ès Environnement » à la découverte de Rheidol

28 Oct, 2013

Un groupe international de jeunes doctorants étudiant les espèces du saumon et de la truite s’est rendu, la semaine dernière, sur le site hydroélectrique gallois de Statkraft. L’objectif de ce voyage étant de découvrir comment une centrale de ce type peut répondre aux défis environnementaux liés aux flux de ces espèces, et comment il est possible de concilier paramètres écologiques et exigences industrielles modernes.

Le 3 avril dernier, vingt-six étudiants du réseau de recherche en environnement NoWPaS ont visité l’ensemble des équipements de la centrale de Rheidol, située dans un splendide paysage de collines plantées de vieux chênes, au centre du Pays de Galles.

NoWPaS est un réseau mondial d’étudiants en doctorat, dont les sujets de recherche portent sur l’évolution du saumon, de la truite, et bien d’autres questions environnementales. Bien évidemment, le développement et l’exploitation de l’énergie hydroélectrique occupent une place centrale parmi les thèmes traités par ces étudiants.

Créé en 2005, le réseau NoWPaS est coordonné par Morten Stickler, membre de l’équipe Responsabilité sociale, Santé, Sécurité, Environnement (CR & HSE) de Statkraft. Le groupe soutient son initiative depuis plusieurs années, sous la forme d’investissements conséquents, et en participant concrètement à la mise au point d’un important socle de connaissances, reliant l’hydroélectricité et l’environnement.

L’objectif de ces jeunes chercheurs est d’acquérir des savoir-faire liés à l’expérience de Statkraft, en matière d’exploitation et de gestion de centrale hydroélectrique classique face à un ensemble de défis environnementaux. Caroline Maybury, en charge d’accueillir le groupe d’universitaires, s’est imposé en tant que guide, accompagné de Peter Bevan, opérateur de la salle de contrôle et propriétaire de la ferme d’élevage piscicole de Rheidol, et Paul Miller, technicien de production. Un temps particulier de la visite et des échanges a été consacré à « l’ascenseur à saumons et truites de mer » qui représente un dispositif efficace pour la migration de ces populations de poissons.

Les jeunes chercheurs ont également été encouragés à faire part de leurs idées pour améliorer le système de comptage des poissons qui remontent le courant, et sur les potentielles solutions concernant la migration des anguilles.

Il semble que cette visite ait fait forte impression sur les participants car les conclusions rendues par les étudiants sont extrêmement positives, tant en au niveau des équipements qu’au niveau du mode de gestion environnementale appliqué sur ce site.

NoWPaS compte à l’heure actuelle quelque deux cents jeunes chercheurs, représentant dix-neuf pays d’Europe et le Canada. Le réseau a publié sur le sujet plus de mille articles scientifiques revus par des pairs. Il constitue par là-même une ressource capitale et un potentiel d’embauche important pour les défis qui attendent l’activité hydroélectrique dans le futur, notamment en termes d’emploi.

Informations complémentaires sur www.nowpass.eu

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